Pour Gianluigi Buffon, le match entre la France et l'Italie sera s'apparente à une finale entre deux équipes en difficulté dans l'Euro 2008. Si ces deux pays n'ont plus leur destine entre leurs mains dans la course aux quarts de finale, elles ont quand même l'obligation de gagner.
GIANLUIGI BUFFON, après la défaite contre les Pays-Bas (3-0) et le nul contre la Roumanie (1-1), dans quel état est l'Italie?
G.B. : Après une défaite comme celle face aux Néerlandais lorsqu'on commence une compétition, ou tu t'écroules ou tu fais appel à ton orgueil. C'est ce qu'on a fait contre la Roumanie. Jusqu'à la fin, on a tout tenté. Nos maillots étaient trempés de sueur, cela montre qu'on a tout fait pour gagner.
Et la France, comment la sentez-vous?
G.B. : Comme nous, la France a dû être surprise de n'avoir qu'un seul point après deux matches. Il me semble que l'Italie est un peu plus en forme car on sort d'un bon match. Et puis, même si je n'ai pas tout compris aux calculs, je crois qu'on a un peu plus de chance de passer. Mais, sur un seul match, tout cela ne compte pas vraiment. C'est comme une finale. On a donné des signes de reprise et, de leur côté, on va voir comment ils vont se reprendre après la volée reçue face aux Pays-Bas (4-1). En fait, il faut se concentrer sur cette rencontre sans faire trop de calculs. Il faut faire le match de notre vie.
Les critiques ont été nombreuses après vos deux premiers matches. Est-ce une source de motivation supplémentaire?
G.B. : On doit jouer pour faire comprendre que la victoire au Mondial n'est pas due au hasard. Si nous allons en quarts, cela voudra dire qu'on a mis quelque chose en plus.
La pression n'est-elle pas trop forte?
G.B. : La pression, c'est normal. Je suis impatient de jouer. Les rencontres à quitte ou double, c'est notre travail, c'est pour cela qu'on est très bien payés. On a besoin de ce genre de match.
Craignez-vous que les Pays-Bas, déjà qualifiés et premiers du groupe, laissent "filer" le match contre la Roumanie (laquelle sera qualifiée pour les quarts au détriment de l'Italie et de la France en cas de succès)?
G.B. : Tout d'abord, il faut qu'on pense à nous et à faire un résultat. Mais, sincèrement, je pense que ce sera un vrai match. Et puis les Roumains, qui vont jouer eux aussi le match de leur vie, pourraient en subir le contrecoup. C'est l'effet boomerang. Les Pays-Bas, eux, sont sereins.
Mais l'intérêt pour les Pays-Bas peut être de s'incliner pour ne pas retrouver l'Italie ou la France en demi-finales...
G.B. : Vu les résultats du premier tour, je crois plutôt que (le sélectionneur Marco) van Basten préférerait sans doute retrouver l'une de nous deux en demi-finales (rires).
L'Italie n'a pas été satisfaite de l'arbitrage lors de ses deux premières rencontres. Craignez-vous que ce soit la même chose mardi?
G.B. : La désignation de Lubos Michel est une garantie. Personne ne pouvait penser qu'Italie-France serait un match de la dernière chance, alors qu'avant l'Euro, c'était la tête d'affiche. A ce titre, c'est encore mieux d'avoir un bon arbitre comme lui.
Même si les chances de l'Italie d'aller en quarts sont minces, êtes-vous confiants?
G.B. : On a besoin d'un brin de chance en plus et, alors, peut-être que l'Euro changera. Vendredi, à huit minutes de la fin, nous étions dans l'avion du retour (juste avant qu'il n'arrête le penalty du Roumain Adrian Mutu, ndlr). Mais, aujourd'hui, nous sommes encore là. Ce sont des bons signes.
GIANLUIGI BUFFON, après la défaite contre les Pays-Bas (3-0) et le nul contre la Roumanie (1-1), dans quel état est l'Italie?
G.B. : Après une défaite comme celle face aux Néerlandais lorsqu'on commence une compétition, ou tu t'écroules ou tu fais appel à ton orgueil. C'est ce qu'on a fait contre la Roumanie. Jusqu'à la fin, on a tout tenté. Nos maillots étaient trempés de sueur, cela montre qu'on a tout fait pour gagner.
Et la France, comment la sentez-vous?
G.B. : Comme nous, la France a dû être surprise de n'avoir qu'un seul point après deux matches. Il me semble que l'Italie est un peu plus en forme car on sort d'un bon match. Et puis, même si je n'ai pas tout compris aux calculs, je crois qu'on a un peu plus de chance de passer. Mais, sur un seul match, tout cela ne compte pas vraiment. C'est comme une finale. On a donné des signes de reprise et, de leur côté, on va voir comment ils vont se reprendre après la volée reçue face aux Pays-Bas (4-1). En fait, il faut se concentrer sur cette rencontre sans faire trop de calculs. Il faut faire le match de notre vie.
Les critiques ont été nombreuses après vos deux premiers matches. Est-ce une source de motivation supplémentaire?
G.B. : On doit jouer pour faire comprendre que la victoire au Mondial n'est pas due au hasard. Si nous allons en quarts, cela voudra dire qu'on a mis quelque chose en plus.
La pression n'est-elle pas trop forte?
G.B. : La pression, c'est normal. Je suis impatient de jouer. Les rencontres à quitte ou double, c'est notre travail, c'est pour cela qu'on est très bien payés. On a besoin de ce genre de match.
Craignez-vous que les Pays-Bas, déjà qualifiés et premiers du groupe, laissent "filer" le match contre la Roumanie (laquelle sera qualifiée pour les quarts au détriment de l'Italie et de la France en cas de succès)?
G.B. : Tout d'abord, il faut qu'on pense à nous et à faire un résultat. Mais, sincèrement, je pense que ce sera un vrai match. Et puis les Roumains, qui vont jouer eux aussi le match de leur vie, pourraient en subir le contrecoup. C'est l'effet boomerang. Les Pays-Bas, eux, sont sereins.
Mais l'intérêt pour les Pays-Bas peut être de s'incliner pour ne pas retrouver l'Italie ou la France en demi-finales...
G.B. : Vu les résultats du premier tour, je crois plutôt que (le sélectionneur Marco) van Basten préférerait sans doute retrouver l'une de nous deux en demi-finales (rires).
L'Italie n'a pas été satisfaite de l'arbitrage lors de ses deux premières rencontres. Craignez-vous que ce soit la même chose mardi?
G.B. : La désignation de Lubos Michel est une garantie. Personne ne pouvait penser qu'Italie-France serait un match de la dernière chance, alors qu'avant l'Euro, c'était la tête d'affiche. A ce titre, c'est encore mieux d'avoir un bon arbitre comme lui.
Même si les chances de l'Italie d'aller en quarts sont minces, êtes-vous confiants?
G.B. : On a besoin d'un brin de chance en plus et, alors, peut-être que l'Euro changera. Vendredi, à huit minutes de la fin, nous étions dans l'avion du retour (juste avant qu'il n'arrête le penalty du Roumain Adrian Mutu, ndlr). Mais, aujourd'hui, nous sommes encore là. Ce sont des bons signes.

